L’intersyndicale a décidé d’une nouvelle journée d’action le 27 mai 2010 sur les thèmes : emploi, salaires, retraites. Pour connaitre les lieux et les heures des rencontres pour manifester dans votre ville visitez le site de la CFDT.
Le gouvernement, à l’image des dirigeants de notre entreprise, ferment le dialogue avec ceux qui les font vivre. Récemment un de nos dirigeants affirmait “le problème à téléassurances, ce ne sont pas les syndicats mais ceux qui les représente” et bien nous lui répondons que le problème à Téléassurances ce n’est pas l’entreprise en elle même mais ceux qui la dirigent. Ceux qui dirigent leur salariés vers la porte de sortie (quelle ingratitude !) de toutes les façons possibles. La plus pratiquée ? La pression systématique et le flicage pour, en plus de la charge morale du travail effectué qui pèse sur les téléconseillers, les conduire vers un état de soumission ou de mal être dont la seule issue est l’arrêt maladie. L’absentéisme à Téléassurances est éloquent. L’entreprise est malade car ses dirigeants la rende malade. Il faudra qu’un jour il réponde, avant qu’il ne soit trop tard, de leur politique, à l’image, désolante, de celle pratiquée par France Télécom avec les résultats que nous connaissons.
Alors oui mobilisons nous pour les retraites, mobilisons nous pour que notre classe sociale soit respectée aujourd’hui et à l’avenir. Ce n’est pas parce que nous ne sommes “que” des employés que nous devons fléchir sous les injonctions systématiques des équipes encadrantes sur-formées à l’aide de méthodes américaines de prédateurs pour lesquelles, d’ailleurs, Téléassurances dépense des sommes colossales au détriment des employés, à NOTRE détriment !
Réagissons. Mobilisons nous car nous sommes tous dans la même galère. Soyons solidaires les uns des autres maintenant car si nous ne faisons rien aujourd’hui, alors demain une minorité de nantis nous exploitera jusqu’à la dernière goutte.
Rappelez vous que si votre entreprise prospère c’est grâce, en majorité, aux téléconseillers. Pourtant, ce sont les plus malades et ce sont eux qui gagnent le moins. Alors souhaitez vous que cela continue ainsi ? Si la réponse est non alors affirmez vous, prenez la parole, faites vous entendre.
Exigeons notre part du gâteau et défendons nos droits, défendons nos vies !

